vendredi 5 mars 2010

Medellin

Auch nach 11 Monaten vergeht kein Tag, ohne dass man umdenken muss und ohne dass man sich irgendwo eine Scheibe abschneiden könnte.

Ort des Geschehens ist dieses Mal Medellin, Zuhause des mittlerweile liquidierten Drogenbarons Pablo Escobar, ehemalige Drogenhauptstadt und gemäss Reiseführer in den 80iger Jahren gefährlichste Stadt Südamerikas. Ein nicht unbedingt Vertrauen einflössender Ort also...

Das Bild passte dann einmal mehr überhaupt nicht mit den Erwartungen überein. An der Bushaltestelle warten äusserst zuvorkommende Polizisten, die den etwas orientierungslosen Touristen zu den Taxis begleiten. Dort lässt der Gentleman-Strassenwischer sofort seinen Besen fallen, hilft dir mit einem breiten Lächeln auf dem Gesicht beim Einladen des Rucksacks, öffnet dir die Tür des Taxis und verabschiedet dich mit einem herzlichen „Bienvenidos en Medellin“.

Das alles kommt dem Durchschnittseuropäer natürlich auch nach fast abgeschlossener Weltreise immer noch etwas spanisch vor. Er verifiziert deshalb mit geübtem Griff, ob denn Portemonnaie, Pass und Kamera immer noch da sind. Natürlich ist alles da. Menschen können auch einfach freundlich sein!

Ja, und so ging es dann weiter mit diesen unerwarteten Erlebnissen. Im „Entwicklungsland“ Kolumbien ist es zum Beispiel möglich, mit dem Auto oder Velo (die ganzen Städte hier wimmeln nur so von Velokorridoren) zur Gondelbahnstation zu fahren, dort dein Gefährt in dem für Benutzer des ÖV bereitgestellten Parkhaus abzustellen, in der Gondel die halbe Stadt zu überqueren um dann irgendwo bei einer Zwischenstation aus- oder bei der Endstation auf die Metro umzusteigen. Auch hier stehen fuer den ungeübten Benutzer überall überfreundliche Helfer bereit... Starwars!

Da nicht die ganze Stadt so glänzt wie das nigelnagelneue Transportsystem (die Gondelbahnfahrt führt von den Vororten aus Holzbaracken in das Hochhäuserzentrum) sponsort die Stadt den ärmsten Haushalten die Farbe für einen neuen Hausanstrich. Wenn schon nicht alles glänzt, so will man bei den im März beginnenden „Juegos Suramericanos“ die Herzen der Besucher wenigstens mit Charme erobern! Auf die Frage, was eigentlich die Juegos Suramericanos sind antwortet der Kolumbianer: „Das ist das Pendant zu euren Juegos Olympicos“.

Même après 11 mois, il ne se passe pas une journée sans que nous devions corriger nos idées reçues ou que nous n’apprenions quelque chose à ramener à la maison.

Le lieu de la leçon est cette fois Medellin, berceau du chef de cartel Pablo Escobar, ancienne capitale de la drogue et d’après le guide la ville la plus dangereuse d’Amérique Latine dans les années 80. Pas nécessairement un endroit inspirant confiance…

Ce que nous avons découvert ne collait encore une fois pas du tout avec ce à quoi nous nous attendions. A l’arrêt de bus attendaient des policiers très sympathiques, amenant les touristes un peu désorientés aux taxis. Là-bas, le balayeur de rues a tout de suite laissé tomber son balai pour nous aider avec nos sac à dos, un grand sourire sur le visage, en nous ouvrant la porte et nous disant au revoir avec un grand « Bienvenidos en Medellin».

Tout cela parait bien étrange à l’européen moyen, même après un tour du monde presque complété. Il vérifie donc avec des gestes maintes fois perfectionnés si le portefeuille le passeport et l’appareil photo sont encore là. Bien sûr tout est là, les gens peuvent aussi tout simplement être sympathiques !

Et cela continue ainsi avec les impressions. Dans le pays en voie de développement qu’est la Colombie, il est par exemple possible de se rendre en voiture ou en vélo (les villes sont remplies de couloirs réservés aux vélos) jusqu’à une remontée mécanique, garer son moyen de transport dans le parking mis à disposition des usagers, traverser la ville dans un téléphérique pour sortir dans une des stations intermédiaires ou au terminal amenant directement dans une station de métro. Ici aussi, pleins d’employés hyper sympathiques sont là pour renseigner les néophytes… futuriste !

Puisque toute la ville ne brille pas comme le système de transport (le chemin en téléphérique t’emmène des banlieues en baraque de bois au centre de gratte-ciels) la ville offre la peinture aux plus démunis afin qu’ils puissent repeindre leurs maisons. Bien que tout ne pourra pas briller au début des « Juegos Suramerianos », on veut au moins tenter de séduire le cœur des visiteurs par le charme ! A la question ce que sont les «Juegos Suramericanos» le Colombien répond c’est comme chez vous les «Juegos Olympicos».

1 commentaire:

Unknown a dit…

Salut à vous deux,

On a déménagé la semaine passée à Lausanne. On est super content de l'appart.

Si vous voulez nous envoyer du café:

Mélanie et Aymeric Sevestre
Chemin du Closelet 8
1006 Lausanne
Switzerland

A+

PS Ce week-end, nous on prend le téléphérique de Saas-Fee!