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mercredi 24 février 2010

Nourriture Péruvienne

Entrez dans un restaurant au Pérou, pour l’apéritif, prenez un «Pisco Saur», la boisson «nationale» dont la paternité est disputée avec les chiliens (on vote pour le Pérou !). Il s’agit de Pisco (eau de vie de raisin) avec du citron, du sucre, du blanc d’œuf et quelques gouttes d’Angustura. Le serveur vous apportera surement quelques grains de maïs et lamelles fines de banane frits pour accompagner la boisson.

En plat principal vous avez le choix. Les soupes sont nombreuses et souvent à base de lait contenant presque toujours de la viande, choisissez entre «la criolla» (soupe de nouilles crémeuse avec du bœuf et quelques légumes), «a la minuta» (bœuf, oignon, tomate et vermicelle) toujours à la carte des restaurants ou dans quelques endroits la soupe de quinoa. Si vous avez envie de fruit de mers, les «ceviche», fruits de mers marinés dans du citron est très apprécié des péruviens. Une envie de tenter quelque chose de nouveau ? Le «cuy», cochon d’inde peut se déguster pané, frit ou a la plancha en fonction de votre envie. Pour les accompagnements, le restaurateur aura le choix entre les 4000 sortes de pommes de terre que compte le Pérou !

En dessert, vous trouverez partout les «pie de limon» (tarte au citron), la «crema volteada» (crème au caramel), le « suspiro limeño » (une crème à base de lait concentré agrémentée de plein de chantilly) et encore les glaces, mais surtout ne prenez pas de café !

An den Anfang einer Mahlzeit gehört in Peru ein Pisco Sour, das Nationalgetränk, welches auch Chile für sich beansprucht. Wir sind der Meinung es gehört zu Peru. Wie dem auch sei, es handelt sich um Pisco (einen Traubenschnaps) mit Zitronensaft, Eiweiss und ein paar Tropfen Angostura Bitter oder eine Messerspitze Zimt. Dazu werden meist geröstete Maiskörner und Bananen-Chips serviert.

Für die Hauptspeise gibt es dann wieder mehrere Möglichkeiten. Die Suppen sind weit verbreitet und enthalten meistens mindestens Milch und Fleisch. Es besteht die Auswahl zwischen „la Criolla“ (Nudelsuppe mit Rindfleisch und Gemüse), „la Minuta“ (Rindfleisch oder Poulet, Ei, Tomate und Nudeln) oder manchmal auch einer Quinoa-Suppe. Weiter gibt es Meeresfrüchte in allen möglichen Arten. Einer der Favoriten der Peruaner ist sicher das „Ceviche“, im Zitronensaft marinierte Meeresfrüchte. Lust auf was neues? Probier doch mal ein „Cuy“, Meerschweinchen. Dabei besteht die Wahl zwischen paniert, frittiert oder gegrillt – gut aussehen tut’s alleweil! Als Beilage empfehlen wir eine der 4000 in Peru kultivierten Kartoffel-Sorten!

Zur Nachspeise werden überall die „pie de limon“ (Zitronen-Torte), die „crema volteada“ (Caramelchöpfli), der „suspiro limeño“ (eine Creme aus konzentrierter Milch und viel Schlagrahm) sowie Eis angeboten. Alles ganz lecker! Auf den Kaffee zum Abschluss solltest du jedoch verzichten!

Mancora et Tumbes

Lange war es her seit dem letzten Sprung ins kühle Nass und zudem soll Schadenfreude ja die scchönste Freude sein – oder hat von euch in letzter Zeit auch mal jemand einen ganzen Tag schwitzend am Strand verbracht?

Ein kurzer Abstecher nach Mancora, dem Badeparadies Perus bot sich also an. Für nicht-Surfer reichte dann aber ein Tag auch schon wieder aus.

Es ging also schnurstracks weiter in Richtung Equador, entlang einer für Peru schon fast unerwartet abwechslungsreichen Küstenlandschaft bespickt mit kleinen Fischerdörfchen. Tumbes, der nächste Halt auf der Reise, war dann weniger aufregend, bot jedoch einmal mehr die Gelegenheit, bei einem kühlen Bier dem bunten Treiben auf einer „Plaza de Armas“ zuzuschauen.

Diese während der Kolonisation Lateinamerikas in den Ortszentren errichteten Waffenplätze dienten ursprünglich als militärische Übungsplätze für die Bewohner. Heutzutage sind sie meist kunstvoll dekoriert und beherbegen die wichtigsten Gebäude der Stadt (Kirche, Rathaus, Bank, Post, Bars, Discos und Restaurants). Jung und alt, reich und arm – alle treffen sich hier. Die einen zum Flanieren, Laufen, Plaudern, Sehen und Gesehen werden, die andern zum Schuhe putzen oder Eis verkaufen.

Il s’est passé beaucoup de temps depuis le dernier saut dans la mer – et le vôtre c’était quand ?!!

Un petit arrêt à Mancora, le paradis balnéaire péruvien s’imposait donc. Pour les non-surfeurs une journée était cependant déjà suffisante.

Le voyage a donc continué en direction de l’Equateur longeant une côte inhabituellement variée pour le Pérou, remplie de petits villages de pêcheurs. Moins excitant était l’arrêt suivant, la ville de Tumbes. Il s’est présenté cependant une fois de plus l’opportunité d’observer l’incroyable agitation sur une «Plaza de Armas» en sirotant une bière.

Ces places d’armes, initialement construites lors de la colonisation de l’Amérique Latine ont initialement servies à l’entrainement militaire des habitants. Aujourd’hui les places sont normalement joliment décorées et comportent les édifices les plus importants de la ville (église, mairie, banque, poste, bar, disco, restaurant). Se rencontrent ici jeunes et vieux, riches et pauvres. Les uns viennent pour flâner, courir, discuter, voir et être vu, les autres pour nettoyer des chaussures ou vendre des glaces.

lundi 8 février 2010

Chiclayo

Dernière étape dans notre découverte des civilisations précolombiennes, les environs de Chiclayo n’ont pas été en reste s’agissant de trésors! A Sipan, le complexe funéraire Moche, sauvé dans les années 80 des « huaqueros» (pilleurs de tombes), est exploré petit à petit par les archéologues qui n’ont de cesse de déterrer des secrets gardés depuis plusieurs siècles.

Une quinzaine de tombes ont été excavées dont celle du Seigneur de Sipan révélant des splendeurs (bijoux, armes, instruments de musiques, poteries…) ainsi que des informations précieuses sur la civilisation Moche et son organisation. Tout nous a été présenté dans un des plus beaux musées que nous ayons eu la chance de visiter sur notre parcours, dans la ville voisine de Lambayeque.

Nous avons dit au revoir, et à bientôt, a Yeromi après 15 jours de bonheur péruvien…

Auch auf der letzten Etappe unserer Reise durch die Geschichte Nordperus sollte keine Langeweile aufkommen. Seit hier vor gut 20 Jahren Königsgräber der Moche-Kultur entdeckt wurden, werden in regelmässigen Abständen neue Tresore zu Tage gefördert. Aufmerksam auf die Fundstätte wurde man übrigens als ein paar Grabplünderer ihre Funde auf dem Markt zu verkaufen begannen.

Bisher haben die Archeologen fünfzehn Gräber ausgehoben, unter anderem dasjenige des Herrs von Sipan. Der Herrscher befand sich im Grab in Begleitung seiner Konkubinen und weiterer Angehöriger seines Volkes sowie grossen Mengen von Kopf- und Ohrschmuck, Instrumenten, Waffen und Gefässen. Das Ganze kann im Museo Tumbas Reales de Sipán (Museum der Königsgräber von Sipán), einem der schönsten auf unserer Reise besichtigten Museen, besichtigt werden.

Am Abend hiess es nach zwei unvergesslichen gemeinsamen Wochen von „Jeromi“ Abschied zu nehemen.

Cajamarca

Apres des heures et des heures de désert entre Lima et Trujillo, changement total de décor à quelques heures de Trujillo. Le désert laisse la place à des paysages de rizières et de bananiers puis aux Andes. La population cultive les champs sans machine, a l’aide des ânes, contraste avec la richesse apparente des villes.

Cajamarca dont le développement s’est effectué grâce aux fonds d’une mine d’or voisine, a été le témoin de la fin dramatique des Incas. Atahualpa, le denier souverain de l’empire inca y a été capturé et enfermé en 1532 par les hommes de Francisco Pizarro. Ces deniers feignirent d’accepter sa libération contre une pièce entière remplie d’or et deux d’argent (on parle de 12 tonnes en tout) et finirent par l’exécuter après avoir obtenu leur butin…

Nach viel Wüste zwischen Lima und Trujillo gab es einige Stunden nach Trujillo überraschend einen Szenenwechsel. Reisfelder, Bananen-Bäume und die Anden verdrängten zusehends den Sand. Nicht weniger erstaunt waren wir nach unseren Städte-Aufenthalten beim Anblick der Landwirtschafts-Maschinen: Nichts als Esel und Muskelkraft!

Cajamarca wurde im Jahr 1532 Zeuge des dramatischen Endes des Inka-Reiches. Der spanische Eroberer Francisco Pizarro nahm den letzten Inka-Herrscher Atahualpa gefangen, liess den größten Teil seiner Soldaten niedermachen und schließlich auch ihn selbst hinrichten. Dank der Bezahlung eines Lösegelds (drei Räume gefüllt mit Gold und Silber) und der Einwilligung zur Taufe wurde er schliesslich nur erwürgt und nicht wie ursprünglich geplant lebendig verbrannt.

Trujillo

Faute d’avoir pu visiter les vestiges des incas nous avons, à Trujillo, commencé notre périple à travers l’histoire du Pérou pré-inca. Les alentours de la ville regorgent des vestiges des sociétés précolombiennes ayant vécu dans la région depuis 2000 ans:

- Huacas del Sol y de la Luna (temples du Soleil et de la Lune): site religieux des Moche (civilisation qui s’étendait sur toute la côte nord du Pérou entre l’an 100 et 700 aps JC) en forme de pyramide construite en adobe (terre séchée). On peut y observer de magnifiques fresques colorées représentant entre autre leur dieu principal Ai-apaec, créateur mais aussi décapiteur
- Chan Chan, la capitale impériale des Chimu et la plus grande ville précolombienne d´Amérique. Construite également en adobe, elle a été habitée entre 850 et 1470 aps JC avant d’être conquise puis abandonnée par les incas

Trujillo est un lieu de rêve pour les touristes. Non seulement il riche en sites historiques mais la ville avec ses rues piétonnes, son architecture et ses bistrots est également idéale pour reprendre de l’énergie après de longues journées de visites !

Da wir irgendeinmal arzeptieren mussten, dass aus dem Besuch der Inka-Ruinen nichts werden würde (die Eisenbahnlinie zum Machu Picchu ist voraussichtlich für 2 Monate ausser Betrieb) entschieden wir uns, in der Umgebung von Trujillo in die Vor-Inka-Geschichte einzutauchen.

- Hucas del Sol y de la Luna (Tempel der Sonne und des Mondes): Eine religiöse Stätte der Moche-Kultur die sich vom 1. Jahrhundert bis zum 8. Jahrhundert an der Nordküste Perus entwickelte. Die Tempel sind Pyramidenförmig und aus Millionen von Lehmziegeln erbaut. Zu bestaunen gibt es neben der Baukunst vor allem Wandmalereien und Friese des Gottes “Ai-Apaec”.
- Chan Chan: Die Hauptstadt des Chimu-Reiches und grösste präkolumbische Stadt Amerikas. Ganz aus Lehm erschaffen wurde die Stadt zwischen 850 und 1470 von wahrscheinlich bis zu 60’000 Einwohnern bewohnt um dann von den Inkas erobert und schliesslich ungenutzt der Natur überlassen zu werden (der Regen hat der Struktur ganz schön zugesetzt).

Trujillo, ein weiteres architektonisches Meisterwerk mit vielen schönen Plätzen, Fussgängerzonen und dem einen oder anderen gemütlichen Bistro ist der ideale Ort, um sich von den Strapazen der Besichtigungen zu erholen.

dimanche 7 février 2010

Lima

Nous avons quitté l’Iran et le pays est tombé dans le chaos. Nous sommes arrivés en Chine, il y avait des scènes pas très sympathiques. Nous avons quitté le Vietnam, un typhon nous y a succédé. Nous sommes arrivés en Indonésie et la terre tremblait. Nous sommes arrivés au Perou, Cusco et le Machu Pichu ont coulé… Pour tous ceux qui croient que cela ne peut pas que être du hasard : on rentre bientôt, sauvez-vous !

Nous n’avons donc finalement pas pu visiter Cusco et le Machu Pichu. Cruz del Sur (une des grandes compagnies de bus péruviennes) nous a amené sain et sauf dans la capitale péruvienne au bord du Pacifique. Changement de températures et d’ambiance. Nous sommes passés de 2350 m d’altitude et 760 000 habitants à 0 m et 8,2 millions d’habitants. Même si la majeure partie de la ville est relativement récente et architecturalement moins recherchée, Lima a tout de même réussie à nous charmer. Les gens sont incroyablement souriants, les maisons dépassant rarement deux étages laissent transpercer le soleil même dans l’hyper centre, l’été nous a fait oublier que nous étions au mois de janvier…

Ce n’est certainement pas la ville la plus spectaculaire et la plus belle mais une ville qui vit. Il y a ici, comme partout dans le monde, des choses incroyables : il est possible à Lima de se balader le long du Pacifique pendant plusieurs heures avant de contempler le coucher le soleil en sirotant un Pisco Sour avant de diner dans un des meilleurs restaurants du monde (Lima est une des grandes capitales gastronomiques du monde – ici a par exemple été inventé la cuisine « fusion »).

Wir verliessen den Iran, das Land versank im Chaos. Wir kamen nach China, es gab unschöne Szenen. Wir verliessen Vietnam, es folgte ein Hurikan. Wir brachen auf nach Indonesien, die Erde bebte. Wir kamen nach Peru, Cusco und der Machu Picchu versanken in den Fluten... Für alle die langsam glauben, dass das nicht nur Zufall sein kann: Wir kommen bald nach Hause – bringt euch in Sicherheit!

Der Besuch von Cusco und Machu Picchu blieb uns also verwehrt. Cruz del Sur (eine der grossen peruanischen Busgesellschaften) brachte uns jedoch sicher und komfortabel in die 1535 von Francisco Pizarro (spanischer Konquistador – wir kommen sicher noch auf ihn zu sprechen) gegründete Stadt der Könige. Ein recht eindrücklicher Temperatur- und Stimmungswechsel: Von 2350 müm gings an den Pazifik und aus den überschaulichen 760'000 Einwohnern wurden 8,2 Millionen. Wenn auch der Grossteil der Stadt relativ neu und die Architektur deshalb nicht unbedingt umwerfend ist, so besitzt die Stadt doch einen gewissen Charme. Die Menschen haben immer ein Lächeln bereit, das Klima liess uns vergessen, dass es im Januar normalerweise schneit, die Häuser sind selten höher als zwei Etagen und verdecken deshalb praktisch nirgends die Sicht auf den Himmel... Sicher nicht die spektakulärste Stadt der Welt, aber eine Stadt die lebt und ausserdem gibt es hier wie überall ein paar Sachen die einfach einmalig sind:

In Lima kannst du Stundenlang dem Pazifik entlangschlendern, bei einem Pisco Sour den Sonnenuntergang bestaunen und dich dann zum Abschluss des Tages in einem der weltbesten Restaurants verwöhnen lassen (Lima ist eine der gastronomischen Hauptstädte der Welt – hier soll unter anderem die „Fusions-Küche“ ihre Anfänge genommen haben).

Arequipa

Lors de notre traversée de la banlieue d’Arequipa, nous avons été frappés par la pauvreté des alentours des villes : presque uniquement des maisons en chantier souvent habités, pendant presque une demi-heure de route. L’arrivée dans le centre n’en a été que d’autant plus impressionnante – l’architecture coloniale bien préservée et son matériel de construction, le sillar, une roche volcanique blanche, font de cette ville une des plus visitées du Pérou. La beauté est d’autant plus frappante lorsque l’on sait que le lieu se trouve sur une faille sismique et que l’ensemble doit être reconstruit à peu près tous les 200 ans. Le volcan «el Misti» en arrière plan complète l’image et si nous avions le temps (il parait qu’il y a des gens qui voyagent pendant toute une année !!), nous pourrions nous attarder sur la «Plaza de Armas» (place principale) pendant des jours. Ce cadre a été le lieu de nos retrouvailles avec une petite partie de nos parents, Jeronimo nous a rejoints pour partager notre périple péruvien.

L’excursion dans le «Cañon del Colca», le deuxième canyon le plus profond au monde (3191m) nous a entre autres introduit aux techniques d agriculture des Incas (terrasses) et nous a permis d’observer de près le majestueux condor.

Die Einfahrt nach Arequipa war eine eindrückliche Demonstration peruanischer Armut – Baracken und nichts als Baracken. Ein unglaublicher Kontrast zur fast perfekt erhaltenen kolonialen Architektur im Zentrum. Der Ort ist aus Sillar, einem weissen vulkanischen Gestein erbaut und wird deshalb auch die Weisse Stadt genannt. Der Vulkan „El Misti“ im Hintergrund vervollständigt die Postkartenlandschaft perfekt. Hätte man ein wenig mehr Zeit (es soll Leute geben, die ein ganzes Jahr nur reisen!!!), so könnte man problemlos ein paar Tage auf der Plaza de Armas (Platz im Zentrum) sitzen bleiben. Seit Areaquipa sind wir übrigens wieder zu dritt unterwegs - „Jeronimo“, Sophies Vater ist zu uns gestossen.

Beim Ausflug in den Cañon de Colca, die zweittiefsten Schlucht der Welt (3191m), konnten wir wieder einmal unsere Schwindelfreiheit unter Beweis stellen. Weiter konnten wir auf dieser Reise die Landwirtschaftstechniken der Inkas (Terrassenbau) und die Flugkünste des Königs der Anden, des Kondors, bestaunen.

Puno

Fuyant la pluie de Copacabana, nous sommes arrivés après un périple bien sud-américain en plein milieu du festival "Alasitas" au perou. Des milliers de gens défilant en tenue traditionnel dansant dans les rues tenant dans les main des miniatures des choses qu’ils espèrent pouvoir obtenir grandeur nature au cours l’année (voiture, maison…) ! Le tout, bien largement arrosé de bière. Il faut regarder à deux fois quand on voit la première mama descendre sa cannette cul sec ! Il n y a cependant pas que l’alcool. Tout le monde se réunit autour des nombreuses fanfares – petits et grands – et nous, les quelques touristes qui errent pendant la saison des pluies, sommes accueillis chaleureusement.

Le lendemain, petite virée sur l’île Taquile en plein milieu du lac Titicaca. A trois heures de bateau nous avons découvert un monde d’un autre temps. Au cœur de l’activité la pêche, l’agriculture ou le textile (où les hommes tricotent) et bien entendu le tourisme.

Auf der Flucht vor dem Regen platzten wir, nach einer endlich wieder mal richtig südamerikanischen Busreise mit viel Umsteigen und viel Verspätung, mitten in die „Feria de las Alasitas“ in Peru. Tausende Leute tanzen in traditioneller Kleidung und für die Hoffnung, die Wünsche nach dem neuen Auto oder dem neuen Haus möchten sich im neuen Jahr erfüllen. Das Ganze wird auch mit reichlich Bier begossen. Einer Mama im Sonntagskleid beim Runterstürzen eines Dosenbiers zuzuschauen ist sicher Teil des Spektakels. Alle sind dabei – jung, alt sowie die wenigen in der Regenzeit durch Peru irrenden Touristen...

Am nächsten Tag machten wir uns auf, den Titicaca-See zu erkunden. Nach drei Stunden Schiff-Fahrt erreichten wir mit der Insel Taquile eine in der Geschichte steckengebliebene Welt. Im Herzen der Geschäftigkeit die Fischerei, der Ackerbau, die Textilien (sogar die Männer stricken hier) und natürlich der Tourismus.