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mercredi 20 janvier 2010

Nourriture Argentine

Die Argentinier konkurrieren Australien nicht nur in Sachen Fleischproduktion, sondern auch in Sachen Fleischverzehr. Die Parrillada (Grillplatte) fehlt denn auch auf keiner Speisekarte. Für unsere zarten Mägen ist jedoch so einiges was auf der heissen Platte brutzelt ein wenig gewöhnungsbedürftig.

Weiter machen sich die italienischen Einflüsse auch in den Essgewohnheiten bemerkbar. Ñoquis (Gnogghi) und Spagehtti kommen auf der Liste der Lieblingsspeisen sicher unmittelbar nach der Parillada.

Die argentinische Antwort auf den Hamburger (erstaunlicherweise sind auch die ganzen Fast-Food-Läden hier kaum präsent) sind das Chorripan (Wurstbrot) und die Empanadas (mit Fleisch, Käse oder Gemüse gefüllte Teigtaschen).

Was die Nachspeisen anbelangt, dreht sich hier alles um Eis. Nicht selten gibt es in einer kleinen Strasse drei bis vier Heladerias (Eisdiele). Besonders zu erwähnen gibt es dabei die Wein-Glacen! Über Weihnachten macht der Panetone den Eisverkäufern das Leben schwer.

In weiten Teilen Argentinens ist es heiss oder trocken. Das gelbe Gold (Quilmes aus Buenos Aires ist der Marktführer, es gibt aber auch lokale Biere wie das Salta) wird meist in Literflaschen serviert. Um nicht weitere Unwahrheiten zu verbreiten (Malbec-Reben soll es auch in Frankreich geben) gehen wir hier nicht weiter auf den Wein ein. Er ist einfach gut.

Les argentins concurrencent l’Australie non seulement en ce qui concerne la production de viande mais également pour sa consommation. La Parillada (plat de différentes viandes grillées au feu de bois) ne manque sur aucun menu. Il faut cependant que nos estomacs d’habituent à pas mal de choses (tripes…).

Ensuite ce sont les influences italiennes qui se font ressentir partout. Dans les plats préférés, Gnokis et spaghettis suivent de près la Parillada.

La réponse argentine au hamburger (étonnamment les fast-foods sont très peu présents) sont le Chorripan (pain avec de la saucisse) et les Empanadas (pâte fourrée à la viande, au fromage ou aux légumes).

Pour le dessert, les glaces sont reines. Il n’est pas rare d’avoir trois à quatre « heladerias » (marchand de glace) dans une même rue. Il importe de mentionner qu’on peut trouver des glaces au vin! A noël, le Panetone complique la vie aux vendeurs de glace

Dans beaucoup d’endroits en Argentine, il fait chaud et sec. L’or jaune (Quilmes de Buenos Aires est le numéro un, il y a cependant beaucoup de bière locales comme la Salta) est servi dans des bouteilles d’un litre. Pour ne pas répandre plus de bêtises (le Malbec parait exister en France également) nous n’approfondirons pas davantage le sujet du vin, il est simplement délicieux.

Salta – Cafayate – Humahuaca

Salta im Nordwesten Argentiniens ist Tabak- und Gaucholand (Gaucho = Viehzüchter/Cowboy). Die Umgebung von Salta entsprach denn auch mehr den Vorstellungen, die wir vor unserer Reise von Argentinien hatten. Auch wenn der Grossteil der Rinderzuchten in der Provinz „La Pampa“, südöstlich von Buenos Aires liegen soll, so gab es hier doch auch die eine oder andere Fleischproduktion zu bestaunen. Die Stadt selber entzückt den Besucher mit zahlreichen Bauten aus der Kolonialzeit, schönen Plätzen und einer unglaublichen Lage inmitten einer knallgrünen Hügellandschaft.

Ein Bild über die Umgebung verschafft ihr euch einmal mehr am Besten via Flickr. Die Highlights waren sicher die unglaublichen Felsformationen der Quebrada (Schlucht) de Cafayate, die Quebrada de Humahuaca sowie Dörfchen wie Cafayate (hier kamen wir dann doch noch in den Genuss einer Weindegustation) und Tilcara.

Die Umgebung von Salta ist übrigens nicht nur landschaftlich eine andere Welt, sondern ruft einem auch in Erinnerung, dass in diesen Ländern nicht immer (fast) nur Europäer gelebt haben. Während man sich im Süden und im Zentrum Argentiniens oft schwer tut, Touristen von Einheimischen zu unterscheiden, fallen hier die paar Bleichgesichter inmitten der Mestizos (Mischlinge) sofort auf!

Au nord ouest de l’Argentine, Salta est le pays du tabac et des gauchos (gardiens des troupeaux). Bien que la majorité des élevages de bœufs se trouvent dans la province de la « Pampa » au sud-est de Buenos Aires, nous avons ici tout de même pu admirer quelques une de ces productions de viande. La ville elle-même émerveille le visiteur avec ses monuments coloniaux, de belles places et une localisation au milieu de collines. Les alentours de Salta correspondaient avec les images qu’on s’était fait de l’Argentine avant d’y arriver (allez voir sur flickr !).

Les points forts ont sans doute été les incroyables formations de rochers de la Quebrada de Cafayate, la Quebrada de Humahuaca ainsi que les villages de Cafayate (où nous avons finalement eu droit à une petite dégustation de Torrontes et de Malbec) et de Tilcara.

Les environs de Salta ne sont d’ailleurs pas différent qu’en terme de paysages mais rappellent aussi que dans ce pays il n’y a pas toujours eu (presque) que des européens. Alors que dans le sud et le centre de l’Argentine, il est souvent difficile de distinguer touristes des locaux, les quelques peaux blanches sont ici immédiatement repérées dans la foule de mestizos (métis) et d’indigènes !

jeudi 7 janvier 2010

Mendoza

Zum dritten Mal in Argentinien! Dies hängt sicher damit zusammen, dass es uns hier so gut gefällt, erklärt sich aber auch damit, dass Teile Chiles auf dem Landweg nur über Argentinien erreichbar sind. Puerto Natales (bei den Cerro Torres) zum Beispiel ist Teil Insel-Chiles und kann aus Chile nur per Schiff von einem Hafen in der Nähe Santiagos erreicht werden!

Die Weinkenner unter euch werden sicher langsam denken, dass wir eine Degustations-Weltreise machen. Stimmt nicht, weder den Weinproduzenten von Curicó noch denen von Santiago haben wir einen Besuch abgestattet und in Mendoza haben wir nicht einmal eine Flasche Wein geöffnet. Schon fast eine Schande eigentlich. Hier werden immerhin 70% des argentinischen Weins hergestellt und der ist alles andere als ungeniessbar! Speziell zu erwähnen gibt es hier den Malbec, eine nur in Argentinien kutivierte Rebenart.

Für die Blaukreuzler unter uns: Mendoza ist eine super Stadt! Wir haben auf unserer Reise noch nie so viel Grün gesehen. Die Bäume überdecken buchstäblich die ganzen Strassen im Zentrum. Nicht unangenehm bei sommerlichen 30°C. Ein weiterer Trumpf der Stadt ist sicher die Sicht auf die „Vor-Anden“.

Pour la troisième fois en Argentine ! Ceci est certainement lié au fait que nous adorons mais c’est aussi car certaines parties du Chili ne peuvent être atteintes que par voie terrestre en passant par l’Argentine. Puerto Natales (à côté des Cerro Torres) fait par exemple partie du Chili des îles et l’on peut s’y rendre depuis le Chili uniquement en empruntant un bateau partant près de Santiago !

Les connaisseurs de vin entre vous doivent gentiment se dire que nous sommes en train de faire le tour du monde de la dégustation. Ce n’est même pas le cas, nous n’avons vu que de loin les vignobles de Santiago et de Curicó et n’avons même pas ouvert une bouteille à Mendoza. C’est tout de même étonnant sachant que la région produit 70% des vins du pays et qu’il est tout sauf mauvais (mais oui, nous avons eu l’occasion d’en tester à d’autres occasions !). Une des spécialités du coin est d’ailleurs le merveilleux Malbec, un cépage qui n’existe nul part ailleurs.

Pour les adeptes des alcooliques anonymes, Mendoza est aussi une ville magnifique. Nous n’avons jamais vu sur notre parcours d’endroit aussi vert – les arbres couvrent littéralement la totalité des rues – ce qui est plutôt agréable par une température de 35°. Un autre atout est également la proximité et la vue sur les pré-andes.

mercredi 6 janvier 2010

El Calafate – Bariloche

Eine weitere lange Busreise mit der erneuten Möglichkeit, sich ein Bild der Grösse und Vielfältigkeit Argentiniens zu verschaffen, führte uns nach Barriloche.

Die Fahrt führte durch das patagonische Niemandsland – Busch und Schafe (Argentinien reiht sich mit Neuseeland und Australien in die Reihe der grossen Schaffleisch-Produzenten ein) – entlang der unglaublichen Cordillera de los Andes (8000 kM von Venezuela bis nach Feuerland) in die grüne Seen-Region Argentiniens. Eigentlich ist es ja nicht erstaunlich, dass es in einem so grossen Land so riesige landschaftliche Unterschiede gibt – wir sind aber immer noch jedes Mal paff!

Bariloche ist bekannt für den Nationalpark Nahuel Huapi, für seine Lage am gleichnamigen See und die fantastischen Berge der Umgebung. Wir hatten verschiedentlich gehört, dass es dort sei wie in der Schweiz. Das hat was, ganz so schön ist es aber natürlich schon nicht ;-) Wenigstens hat’s dann, wie es sich für die Schweiz an einem Altjahrstag gehört, ordentlich geregnet. Der Ausflug in den Nationalpark war deshalb ein Flop. Machte aber nichts, man kann ja an Silvester ausnahmsweise auch schon mal ein bisschen früher ins Apéro…

Un autre long voyage avec une autre opportunité de se faire une image de la taille et de la variété de l’Argentine et du Chili nous a amené à Bariloche.

Le voyage à travers le no man’s land Patagonien – buissons et moutons (l’argentine se bat avec la Nouvelle-Zélande et l’Australie pour savoir quel est le plus grand producteur de viande de mouton) – le long de la Cordillères des Andes (8000 km du Venezuela jusqu’à la Terre de Feu) à la région des lacs argentins. En principe, il n’est pas bien étonnant qu’un pays si grand, présente tant de diversité, mais nous n’en revenons pas à chaque fois quand même!

Bariloche est connu pour son parc national Manuel Huapi, son emplacement au bord du lac du même nom ainsi que les montagnes fantastiques l’entourant. Différentes personnes nous avaient dit que c’était un petit peu comme la Suisse. Ce n’est pas faux mais ça n’est quand même pas aussi beau ;-) Au moins, comme il se doit pour une journée de fin d’année Suisse, il a plu. L’excursion au parc national a donc été un flop. Ca n’a pas trop dérangé le jour du nouvel an, on peut exceptionnellement attaquer l’apéro un peu plus tôt…

lundi 28 décembre 2009

El Chalten - Cerro Torre et Fitz Roy

Nach vier Tagen wandern in Chile fühlten wir uns natürlich schon fast ein wenig wie die Extrembergsteiger und entschieden deshalb, auch vor den argentinischen Aushängeschildern für Profialpinismus – Cerro Torre und Fitz Roy – nicht Halt zu machen. Aufbruch also nach El Chalten, drei Busstunden nordwestlich von El Calafate.

Die Lust am Wandern wurde dann am frühen Morgen allerdings schon beim Öffnen der Hostel-Türe ein wenig gedämpft. Mann, ist es hier kalt und windig! Noch einmal rein, einen weiteren Tee schlürfen und einen weiteren Pulli einpacken – die wahren Profis halt :-)

Am ersten Tag wurden wir für unseren Exploit dann aber ein weiteres Mal belohnt. In Patagonien, wo das Wetter per Definition einfach schlecht ist, die unteren zwei Drittel des Cerro Torre zu sehen ist doch schon mal etwas und auch den Fitz Roy konnten wir aus einiger Entfernung schon einmal bestaunen. Die zweite Expedition am nächsten Tag viel dann jedoch sozusagen in den Schnee. Wir entschieden uns deshalb für eine abgekürzte Variante und “kletterten” nur bis zum ersten Mirador (Aussichtspunkt). Auch dieser Ausflug hat sich aber gelohnt – mit viel gutem Willen kann man auf den Fotos tatsächlich den Fitz Roy erkennen!

Am Tag unserer Abreise kamen wir dann doch noch in den Genuss stahlklaren Himmels - ein Panorama das seinesgleichen Sucht!

Après quatre jours de randonnée au Chili, nous nous sentions bien évidement comme des pros de la montagne et nous avons décidé de ne pas reculer devant la vitrine de l’alpinisme extrême argentin que forment le Cerro Torre et le Fitz roy. Départ donc pour El Chaltén trois heures au nord d’El Calafate.

L’envie de marcher était cependant déjà diminuée lors de l’ouverture de la porte de notre hostel le lendemain matin. Putain qu’il fait froid… et le vent ! Retour à l’intérieur pour reboire un petit thé et prendre un deuxième pull – les vrais pros quoi !

Le premier jour nous avons une fois de plus été bien récompensés pour notre exploit. En Patagonie où le temps est mauvais par définition, pouvoir voir les deux tiers du Cerro Torre et d’apercevoir le Fitz Roy de loin est déjà pas si mal. L’expédition du jour suivant est en revanche, pour ainsi dire tombée dans la neige. Nous nous sommes donc décidés pour une variante raccourcie et nous avons grimpé uniquement jusqu’au premier mirador. Cette excursion valait toutefois également le coup – avec beaucoup de volonté, on peut effectivement apercevoir le Fitz Roy sur nos photos!

Le jour du départ nous avons finalement quand même eu droit à un ciel bleu et un panaroma sans équivalent!

El Calafate - Parque Nacional de los Glacieres

Après une fête de Noël bien arrosée et rythmée par les feux d’artifices, nous avons rejoint depuis El Calafate le « Parque Nacional de los Glacieres » où se situe le Perito Moreno, célèbre glacier de la Patagonie Argentine.

Pouvoir admirer cette mer de glace et son activité de tout près était pour nous une autre expérience quasiment indescriptible. Le glacier fait parti du « Campo de Hielo Sur », une énorme région de glace continentale (de 350 km de long et d’une surface d’environ 16800 km2). Le glacier en lui-même mesure 60 kilomètres de long et la langue qui se jette dans le lago Argentino est de 5 km de large. La masse de glace avance d’environ un mètre par jour. Des énormes bouts de glace tombent régulièrement dans le lac avec un bruit de tonnerre, encore une fois un moment qui restera gravé dans nos mémoires.

Nach einem feuchtfröhlichen und durch verschiedene Feuerwerke animierten Weihnachtsfest in El Calafate am Ufer des Lago Argentino, stand am nächsten Tag die Besichtigung des «Parque Nacional de los Glacieres» und insbesondere des Gletschers «Perito Moreno» auf dem Programm.

Dieses Eismeer und dessen Aktivität aus nächster Nähe zu bestaunen war für uns ein weiteres, fast unbeschreibbares Erlebnis. Der Gletscher ist Teil des des «Campo de Hielo Sur», einem riesigen kontinentalen Gletschergebiet (dieses hat eine Länge von rund 350 km und eine Fläche von ungefähr 16.800 km²). Der eigentliche Gletscher ist rund 60 Kilometer lang und die in den Lago Argentino mündende Gletscherzunge ist gut 5 Kilometer breit. Die Eismasse schiebt sich pro Tag etwa einen Meter vorwärts. Regelmässig brechen riesige Eisbrocken ab und krachen 60 Meter weiter unten in den See. Ein unglaubliches Spektakel!

samedi 26 décembre 2009

Rio Gallegos - Ushuaia : El fin del Mundo

Les deux fois dix neuf heures de bus de Puerto Madryn à Rio Gallegos puis à Ushuaia nous ont données un petit aperçu de ce qu’est la Patagonie. Un paysage nous rappelant parfois notre expérience « Nullarbor Plain » australienne, des immensités quasiment désertes, du bush, du bush et encore du bush. Les Guanacos (sorte de lama local) et les nandous (oiseaux ressemblant aux autruches) nous ont cependant sans cesse rappelés que nous étions bien en Argentine !

Changement de décor en traversant le détroit de Magellan (passage maritime traversé par Ferdinand Magellan en 1520 alors qu’il voulait rejoindre l’Indonésie par l’ouest) en entrant dans la Tierra del Fuego : Arrivée des arbres tout d’abord, suivi des montagnes enneigées et des cours d’eaux dans lesquels tout le monde pêche, encore quelques virages et nous voilà à Ushuaia !!

Ushuaia, ville de 61000 habitants al fin del mundo où la lumière est pour nous du jamais vu et où le soleil se couche à 23 h. Si ce n’était pour les bateaux d’expédition pour l’Antarctique (nous sommes à 1000 km de l’Antarctique et à 3000 kilomètres du Pôle Sud), nous aurions cependant eu de la peine à croire que nous nous trouvions à la fin du monde. La vie y est moderne, on peut tout y trouver, des magasins d’informatique aux concessionnaires automobiles.

Un des points fort de notre visite a surement été la randonnée dans le « Parque Nacional Tierra del Fuego » qui s’étend de la frontière chilienne au canal de Beagle.

Zweimal 19 Stunden Bus von Puerto Madryn nach Rio Gallegos und dann weiter nach Ushuaia waren gerade richtig um einen ersten Eindruck von Patagonien zu erhalten. Landschaften, die uns stellenweise an unser “Nullarbor-Erlebnis” in Australien erinnerten, Busch, Busch und noch einmal Busch. Die unzähligen Guanacos (Familie der Kamele und den Lamas gleichend) und Nandus (straussähnliche Vögel) machten aber klar, dass Argentinien und nicht Australien an uns vorbeirauschte.

Szenenwechsel dann beim Überqueren der Magellan-Strasse (1520 von Ferdinand Magellan entdeckte Seestrasse – eigentlich wollte er ja nach Indonesien…) und der Ankunft in Tierra del Fuego, Feureland. Nach den Wäldern tauchten die Schneeberge, Bergseen und die zum Landschaftsbild gehörenden Fischer auf, noch ein paar Kurven und schon waren wir in Ushuaia angelangt!

Ushuaia, eine Stadt mit 61000 Einwohnern am Fin del Mundo, mit uns bisher unbekanntem Licht und Sonnenuntergängen um 23 Uhr. Wären da nicht die Antarktis-Expeditions-Schiffe (es sind 1000 Km bis zur Antarktis und 3000 Km bis zum Südpol) hätten wir allerdings nicht wirklich geglaubt, am Ende der Welt angelangt zu sein. Es gibt auch hier alles, vom Informatik-Geschäft bis zum Autohändler.

Eines der Highlights unseres Aufenthalts hier war sicher die Wanderung durch den «Parque Nacional Tierra del Fuego», welcher sich von der chilenischen Grenze bis an den Beagle-Kanal erstreckt.

Puerto Madryn, Punta Tombo, Peninsula Valdes

Les environs de Puerto Madryn, situés à 19 heures de bus de Buenos Aires sur la côte Atlantique, est le point de chute d’un nombre incroyable d’animaux sauvages qui émigrent notamment vers la Punta Tombo et la Peninsula Valdes.

La Punta Tombo est le refuge de plus d’un demi-million de pingouins Magellan lors de leur période de ponte. Imaginez vous marcher au milieu de ce demi-million, les uns nourrissant leurs petits, les autres allant pêcher leur repas ou prenant un bain de soleil !

La Peninsula Valdes est un parc protégé abritant phoques, éléphants de mer, dauphins Toninas (noir et blanc) pingouins et…baleines ! Non seulement nous avons pu admirer toute cette faune mais, à bord d’un bateau, une baleine particulièrement de bonne humeur nous a fait sept sauts juste devant les yeux… j’en ai encore des frissons !!!

Die Umgebung von Puerto Madryn, 19 Bus-Stunden südlich von Buenos Aires an der Atlantik-Küste, ist Paradies für Tier-Liebhaber.

Die Punta Tombo beherbergt die grösste Pinguin-Kolonie ausserhalb der Antarktis. Während der Brütezeit tummeln sich hier über eine halbe Million Magellan-Pinguine! Im Park befindest du dich inmitten dieses ganzen Spektakels und kannst die Tiere aus nächster Nähe beim Füttern der Babys, beim “Sünnelen” oder Fischen beobachten.

Ein weiterer Ausflug führte uns auf die Peninsula Valdes, das Zuhause von unzähligen Seehunden, Seelöwen, Seeelefanten, Toninas (schwarz-weisse Delfine), Pinguinen und… Wahlen. Wir hatten nicht nur das Glück, all diese Tiere auch wirklich aus nächster Nähe beobachten zu können sondern bekamen von einem speziell gut gelaunten Wahl auch noch eine Vorführung in Sachen Sprungtechnik. Sieben Sprünge rund um unser Boot – das gibt Hühnerhaut!!!

mardi 15 décembre 2009

Sydney – Auckland – Buenos Aires


Nach einem zweistündigen Aufenthalt in Auckland brachen wir auf, den Pazifik zu überqueren und um nach einem elfstündigen Flug zwei Stunden vor dem Abflug wieder zu landen. Der erhoffte Verjüngungseffekt blieb jedoch aus. 10 Stunden Zeitverschiebung in einem halben Tag reisen setzen einem ganz schön zu…

Die Müdigkeit tat dem Buenos Aires-Erlebnis aber keinen Abbruch. Wenn am Morgen beim Frühstück schon die Tango-Musik durch das Bistro dröhnt und die Leute durch die Strassen Tanzen, ist Müdigkeit auch definitiv fehl am Platz. Am Wochenendmarkt rund um die Plaza Dorrego , im farbenfrohen Stadteil “La Boca”, beim Überqueren der Avenida 9 de Julio – la avenida más ancha del mundo (die breiteste Allee der Welt) und beim Busticket kaufen im Retiro, dem dreistöckigen Busbahnhof von Buenos Aires kannst du nicht anders, als plötzlich trotz Müdigkeit wieder hellwach zu sein! Bienvenidos en Argentina!

Après un arrêt de deux heures à Aukland, nous sommes partis pour traverser le Pacifique et atterrir après onze heures de vol, deux heures avant l’heure de notre décollage. L’effet de rajeunissement souhaité ne s’est malheureusement pas manifesté. Dix heures de décalage horaire en une demi-journée ont été difficilement digérables…

La fatigue n’a cependant nullement entamé l’expérience Buenos Aires. Quand le matin au petit déjeuner, il y a déjà du tango dans les haut-parleurs et que les gens dansent dans la rue, la fatigue n’a vraiment plus lieu d’être. Au marché du dimanche sur la place Dorrego, dans le quartier coloré de la Boca, en traversant l’Avenida 9 de Julio – « la Avenida mas ancha del mundo » (l’avenue la plus large au monde) et en achetant des billets de bus à la «Estacion de Omnibus de Buenos Aires » tu ne peux pas faire autrement qu’être pleinement réveillé ! Bienvenidos en Argentina !