La nourriture Kirghize ressemble à celle des autres pays d’Asie Centrale…en meilleur! Tout est moins gras, ayant plus de goût et enfin avec plus de légumes !
Nous avons retrouvé au Kirghizstan une variété de fruit incroyable après n’avoir vu que des abricots pendant plusieurs semaines, nous avons retrouvé avec délice pêches, melon, cerises etc en quantité sur les marchés.
Pour revenir aux recettes plus typiques, les « Laghman », de grandes nouilles (voir très grandes) est le plat que l’on a vu le plus dans les assiettes Kirghizes sous l’influence des Dungans, les chinois musulman. En les préparant les cuisiniers les frappe énergiquement sur une table (nous n’avons toujours pas compris pourquoi). Elles se dégustent généralement avec des légumes sautées et une sauce à la tomate et peuvent même être servies dans certains restaurants, légèrement relevées.
La boisson la plus répandue dans les campagnes Kirghize est le « Koumis », du lait de jument fermenté. Nous n’avons pas eu l’occasion de gouter et pas non plus beaucoup essayé de la provoquer d’ailleurs… Au regard de la tête des touristes nous mimant celle qu’ils ont faite en buvant, ça n’a pas l’air terrible.
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mercredi 15 juillet 2009
mardi 14 juillet 2009
Karakol-Naryn
Mit einer für unseren Geschmack etwas gar langsamen Marchrutka gings dem stahlblauen Issyk-Kul-See entlang nach Westen. Linker Hand die verschneiten Thian Shan, rechter Hand, im Hintergrund des Sees, eine weitere Gebirgskette. Der See gesäumt von traumhaften Sandstränden.
Bei einem weiteren Halt trafen wir, in einem Elektrowarenladen, auf der Suche nach einem Snickers, unsere Schweizer Camper-Freunde aus Achkhabad wieder. Die Welt ist klein. Raus aus der Marchrutka und rein in den Camper…
Nach kurzem Kaffeeplausch gings dann mit einer für unseren Geschmack etwas gar zügig fahrenden Marchrutka und schiesslich mit einem dieser Schumacher-Taxifahrer weiter nach Süden. In gewohnter Manier, über den einen oder anderen Pass, vorbei am einen oder anderen Bergsee und schon waren es wieder hundert Photos mehr…
Für unseren letzten Kirgisistan-Abend gab’s dann noch einmal Zentralasien pur: Abendessen in einem Festssaal (40 Tische, 200 goldene Stühle, 4 Gäste) und Übernachtung im Sowjet-Hotel. Tönt jetzt alles nicht so verlockend, am nächsten Tag aus Kirgisistan abzureisen war aber nicht einfach…
Dans un Marchrutka, un peu trop tremblant à notre goût, nous sommes partis en direction de l’ouest en longeant le lac bleu foncé d’Issy-Kul. Sur notre gauche se tenaient les Tian shan enneigés, sur notre droite derrière le lac, une autre chaine de montagne. Le bord du lac était parsemé de magnifiques plages.
Lors d’une pause, nous avons rencontré (à la recherche d’un snickers) nos amis suisses d’Achkhabad dans un magasin d’électroménager,. Le monde est bien petit ! Nous sommes donc sortis du Marchrutka et rentrés dans leur camping car…
Après une courte pause café, le voyage a continué dans un Marchrutka, cette fois un peu trop rapide à notre gout, avec un de ces fameux chauffeurs de taxi Schumacher. Comme d’habitude, nous avons traversé quelques cols, longé quelques lacs et hop 100 photos de plus dans l’appareil!
Pour notre dernier soir au Kirghizstan, encore une fois l’Asie centrale pure : diner dans une salle des fête dorée avec 40 tables dorées, 200 chaises dorées, 4 clients… puis la nuit dans un hôtel de l’ère soviétique. Tout ça n’a pas l’air bien sympathique mais quitter le Kirghizstan le lendemain a été bien difficile.
Bei einem weiteren Halt trafen wir, in einem Elektrowarenladen, auf der Suche nach einem Snickers, unsere Schweizer Camper-Freunde aus Achkhabad wieder. Die Welt ist klein. Raus aus der Marchrutka und rein in den Camper…
Nach kurzem Kaffeeplausch gings dann mit einer für unseren Geschmack etwas gar zügig fahrenden Marchrutka und schiesslich mit einem dieser Schumacher-Taxifahrer weiter nach Süden. In gewohnter Manier, über den einen oder anderen Pass, vorbei am einen oder anderen Bergsee und schon waren es wieder hundert Photos mehr…
Für unseren letzten Kirgisistan-Abend gab’s dann noch einmal Zentralasien pur: Abendessen in einem Festssaal (40 Tische, 200 goldene Stühle, 4 Gäste) und Übernachtung im Sowjet-Hotel. Tönt jetzt alles nicht so verlockend, am nächsten Tag aus Kirgisistan abzureisen war aber nicht einfach…
Dans un Marchrutka, un peu trop tremblant à notre goût, nous sommes partis en direction de l’ouest en longeant le lac bleu foncé d’Issy-Kul. Sur notre gauche se tenaient les Tian shan enneigés, sur notre droite derrière le lac, une autre chaine de montagne. Le bord du lac était parsemé de magnifiques plages.
Lors d’une pause, nous avons rencontré (à la recherche d’un snickers) nos amis suisses d’Achkhabad dans un magasin d’électroménager,. Le monde est bien petit ! Nous sommes donc sortis du Marchrutka et rentrés dans leur camping car…
Après une courte pause café, le voyage a continué dans un Marchrutka, cette fois un peu trop rapide à notre gout, avec un de ces fameux chauffeurs de taxi Schumacher. Comme d’habitude, nous avons traversé quelques cols, longé quelques lacs et hop 100 photos de plus dans l’appareil!
Pour notre dernier soir au Kirghizstan, encore une fois l’Asie centrale pure : diner dans une salle des fête dorée avec 40 tables dorées, 200 chaises dorées, 4 clients… puis la nuit dans un hôtel de l’ère soviétique. Tout ça n’a pas l’air bien sympathique mais quitter le Kirghizstan le lendemain a été bien difficile.
Karakol, Jeti-Öghüz, Altyn Arashan
Karakol am südöstlichen Ende des Issyk-Kul Sees diente uns als Ausgangsort für verschiedene Ausflüge in die Region der Terskej Alatau- und der Thian Shan-Gebirge. Als besondere Highlights gilt es dabei zu vermerken:
- Vieh-Markt in Karakol: Ein Pferd gibts ab 300 USD
- Sanatorium Jeti-Öghüz: Die in Reih und Glied aufgereihten Badewannen sind durch Milchglaswände abgetrennt. Eine Wanne, 8 Minuten, kostet 40 Som (1 Franken). Sauber fühlt man sich danach nicht, aber gesund… Boris Jelzin hat 1991 auch hier geplanscht!
- Blumen-Tal: Pferde durch Kühe ersetzen und fertig ist das Schweizerland
- Altyn Arashan: Mit dem Pferd über Stock und Stein und dann entspannen in einer heissen Quelle
Karakol, à la pointe sud-est du lac d’Issy-Kul, nous a servi de base pour explorer la région des montagnes des Terskey Alatau et Thian Shan. Les principaux points d’intérêt de la région étaient :
- Marché aux animaux à Karakol : on peut acheter un cheval pour 300 dollars
- Sanatorium Jeti-Öghüz : Les baignoires alignées les unes à côté des autres et séparées par du verre opaque. Un bain de 8 minutes coute 40 Soms (80 centimes). On ne se sent pas propre après, mais en bonne santé… Boris Eltsine a lui aussi barboté ici en 1991, Matthias est persuadé que c’était dans la même baignoire que lui !
- Vallée des fleurs : remplacez les chevaux par des vaches et on se croirait en Suisse
- Altyn Arachan : ballade à cheval et relaxation dans les sources chaudes
- Vieh-Markt in Karakol: Ein Pferd gibts ab 300 USD
- Sanatorium Jeti-Öghüz: Die in Reih und Glied aufgereihten Badewannen sind durch Milchglaswände abgetrennt. Eine Wanne, 8 Minuten, kostet 40 Som (1 Franken). Sauber fühlt man sich danach nicht, aber gesund… Boris Jelzin hat 1991 auch hier geplanscht!
- Blumen-Tal: Pferde durch Kühe ersetzen und fertig ist das Schweizerland
- Altyn Arashan: Mit dem Pferd über Stock und Stein und dann entspannen in einer heissen Quelle
Karakol, à la pointe sud-est du lac d’Issy-Kul, nous a servi de base pour explorer la région des montagnes des Terskey Alatau et Thian Shan. Les principaux points d’intérêt de la région étaient :
- Marché aux animaux à Karakol : on peut acheter un cheval pour 300 dollars
- Sanatorium Jeti-Öghüz : Les baignoires alignées les unes à côté des autres et séparées par du verre opaque. Un bain de 8 minutes coute 40 Soms (80 centimes). On ne se sent pas propre après, mais en bonne santé… Boris Eltsine a lui aussi barboté ici en 1991, Matthias est persuadé que c’était dans la même baignoire que lui !
- Vallée des fleurs : remplacez les chevaux par des vaches et on se croirait en Suisse
- Altyn Arachan : ballade à cheval et relaxation dans les sources chaudes
Cholpon Ata
Cholpon Ata, station balnéaire pour Russes et Kirghize a été notre première étape vers Karakol, sur le lac d’Issy-Kul. Après une periode relativement froide dans.le Pamir et un séjour en ville, l’idée d’un petit séjour à la plage nous tentait bien. Arrivés la bas, une pluie battante ne nous a pas permis de réaliser notre séance baignade.
Nous avons profité des circonstances pour tester notre équipement d’extérieur et nous sommes partis à la plage. Au retour, de jeunes Kirghizes nous ont conviés à une compétition de natation synchronisée dans laquelle ils se rendaient. Nous nous attendions à trouver une compétition intense et d’impressionnantes performances sportives. Arrivés à la piscine, une personne a demandé à Matthias de devenir membre du Jury. Celui-ci a tant bien que mal essayé d’expliquer qu’il n’y connaissait rien à la natation synchronisée, on lui a rétorqué que cela n’avait aucune importance qu’il fallait juste juger du « fun » de la prestation. Nous avons donc pris place sur des fauteuils rouges au bord de la piscine. Quelques minutes après, des dizaines de groupes de garçons ont tenté avec maintes acrobaties (qui n’avaient rien de synchronisées !) de faire de plus en plus rire l’assemblée. Apres la première prestation on a appelé au micro Matthiaaaaaaaaaaaas de Schwizaaaaria (plus d applaudissement que pour les nageurs ;-)… « Strastwuitie, Spassiba, Kharashoooooooooo !!! » (Bonjour, merci, super) Une vraie star !!!
Cholpon Ata liegt am Issyk-Kul See und ist eine der bevorzugten Sommerferien-Destinationen der Russen und der Kasachen. Nach einer Zeit relativer Kälte im Pamir und einem Städte-Aufenthalt waren wir der Badeurlaub-Idee nicht abgeneigt. Wir beschlossen also, in diesem Ort einen Stopp einzulegen. Aus dem Badeplausch wurde jedoch nichts. Es regnete in Strömen…
Wir nutzten die Gelegenheit, um unser Outdoor-Equipement zu testen und machten uns auf an den Strand. Dort wurden wir von ein paar Sportlern darauf aufmerksam gemacht, dass im Hallenbad ein Synchronschwimm-Wettkampf stattfinden würde. Nix wie hin! Im Hallenbad waren zwar noch die Familien am Planschen, Kameras und Fotografen liessen jedoch darauf schliessen, dass noch mehr kommen würde. Und so war es. Matthias wurde kurzum zum Jury-Mitglied erkoren und Mikrofon in der Hand, nahmen wir Platz auf den roten Sesseln am Beckenrand.
Nach der ersten Darbietung wurde dann auch “Mathiaaaaaaaaaaaaas, Schwizaaaaaaaaaariaaaaaaaa” (mehr Applaus als für die Athleten) gebeten, die Darbietung zu kommentieren…
”Strastwuitie, Spassiba, Charaschoooooooo !!!” (Hallo, Merci, Super – die Halle bebte…)
Auch das ist Zentralasien! Es sei der Korrektheit halber viellicht noch vermerkt, dass es sich beim Anlass mehr um ein Plauschturnier als um einen Spitzenkampf handelte. Gelungenes Spektakel…
Nous avons profité des circonstances pour tester notre équipement d’extérieur et nous sommes partis à la plage. Au retour, de jeunes Kirghizes nous ont conviés à une compétition de natation synchronisée dans laquelle ils se rendaient. Nous nous attendions à trouver une compétition intense et d’impressionnantes performances sportives. Arrivés à la piscine, une personne a demandé à Matthias de devenir membre du Jury. Celui-ci a tant bien que mal essayé d’expliquer qu’il n’y connaissait rien à la natation synchronisée, on lui a rétorqué que cela n’avait aucune importance qu’il fallait juste juger du « fun » de la prestation. Nous avons donc pris place sur des fauteuils rouges au bord de la piscine. Quelques minutes après, des dizaines de groupes de garçons ont tenté avec maintes acrobaties (qui n’avaient rien de synchronisées !) de faire de plus en plus rire l’assemblée. Apres la première prestation on a appelé au micro Matthiaaaaaaaaaaaas de Schwizaaaaria (plus d applaudissement que pour les nageurs ;-)… « Strastwuitie, Spassiba, Kharashoooooooooo !!! » (Bonjour, merci, super) Une vraie star !!!
Cholpon Ata liegt am Issyk-Kul See und ist eine der bevorzugten Sommerferien-Destinationen der Russen und der Kasachen. Nach einer Zeit relativer Kälte im Pamir und einem Städte-Aufenthalt waren wir der Badeurlaub-Idee nicht abgeneigt. Wir beschlossen also, in diesem Ort einen Stopp einzulegen. Aus dem Badeplausch wurde jedoch nichts. Es regnete in Strömen…
Wir nutzten die Gelegenheit, um unser Outdoor-Equipement zu testen und machten uns auf an den Strand. Dort wurden wir von ein paar Sportlern darauf aufmerksam gemacht, dass im Hallenbad ein Synchronschwimm-Wettkampf stattfinden würde. Nix wie hin! Im Hallenbad waren zwar noch die Familien am Planschen, Kameras und Fotografen liessen jedoch darauf schliessen, dass noch mehr kommen würde. Und so war es. Matthias wurde kurzum zum Jury-Mitglied erkoren und Mikrofon in der Hand, nahmen wir Platz auf den roten Sesseln am Beckenrand.
Nach der ersten Darbietung wurde dann auch “Mathiaaaaaaaaaaaaas, Schwizaaaaaaaaaariaaaaaaaa” (mehr Applaus als für die Athleten) gebeten, die Darbietung zu kommentieren…
”Strastwuitie, Spassiba, Charaschoooooooo !!!” (Hallo, Merci, Super – die Halle bebte…)
Auch das ist Zentralasien! Es sei der Korrektheit halber viellicht noch vermerkt, dass es sich beim Anlass mehr um ein Plauschturnier als um einen Spitzenkampf handelte. Gelungenes Spektakel…
Och - Bishkek
Nous avons traversé le Kirghizstan du sud au nord en taxi partagé pour nous diriger vers la capitale, visa chinois oblige…
Encore une fois la diversité des paysages nous a surpris. Nous avons alterné de longues heures dans les plaines, admirant de sublimes lacs avant de grimper à …m dans la chaine de montagne de l’Alatau Kirghize. Toujours des yourtes, des moutons et des chevaux à ne plus pouvoir les compter.
Bishkek est une ville qui a été marquée par la culture soviétique, la plupart des bâtiments importants sont d’énormes bâtisses sans grand charme que l’on imaginerait mieux en Russie. Nous avons été encore une fois étonné du peu de ressentiment qu’il y a ici envers les Russes qui avaient tout de même tenté de supprimer tout caractère identitaire de chaque peuple et avaient interdit la religion : on trouve encore une faucille et un marteau par ci, une statue de Lénine par là…
Um bei einer weiteren China-Botschaft um ein Visum zu betteln, traversierten wir Kirgisistan von Süden nach Norden im Gemeinschaftstaxi…
Ein weiteres Mal entschädigte jedoch schon alleine die Fahrt für die Mühen. Die zehnstünige Reise führte durch lange nicht mehr gesehene Landwirtschaftsgebiete, durch Täler, entlang von Bergseen und schliesslich über das kirgisische Alatau-Gebirge nach Bischkek. Entlang der Strasse die klassische Kirgisistan-Szenerie bestehend aus Jurten (davor steht übrigens nicht selten ein Mercedes), unzähligen Schafen und Pferden, …
Bischkek ist recht grün, besitzt mehrere gute Restaurants und Internetcafés und ist somit kein unangenehmer Ort, um einen Lese-, Schreib- und Blogstop einzulegen. Ausser einigen architektonischen Meisterwerken aus der Sowjetzeit und einer Leninstatue gibt es allerdings nicht viel zu sehen. So waren wir denn auch nicht unglücklich, dass die diesmal erfolgreiche Visa-Prozedur nur zwei Tage in Anspruch nahm…
Encore une fois la diversité des paysages nous a surpris. Nous avons alterné de longues heures dans les plaines, admirant de sublimes lacs avant de grimper à …m dans la chaine de montagne de l’Alatau Kirghize. Toujours des yourtes, des moutons et des chevaux à ne plus pouvoir les compter.
Bishkek est une ville qui a été marquée par la culture soviétique, la plupart des bâtiments importants sont d’énormes bâtisses sans grand charme que l’on imaginerait mieux en Russie. Nous avons été encore une fois étonné du peu de ressentiment qu’il y a ici envers les Russes qui avaient tout de même tenté de supprimer tout caractère identitaire de chaque peuple et avaient interdit la religion : on trouve encore une faucille et un marteau par ci, une statue de Lénine par là…
Um bei einer weiteren China-Botschaft um ein Visum zu betteln, traversierten wir Kirgisistan von Süden nach Norden im Gemeinschaftstaxi…
Ein weiteres Mal entschädigte jedoch schon alleine die Fahrt für die Mühen. Die zehnstünige Reise führte durch lange nicht mehr gesehene Landwirtschaftsgebiete, durch Täler, entlang von Bergseen und schliesslich über das kirgisische Alatau-Gebirge nach Bischkek. Entlang der Strasse die klassische Kirgisistan-Szenerie bestehend aus Jurten (davor steht übrigens nicht selten ein Mercedes), unzähligen Schafen und Pferden, …
Bischkek ist recht grün, besitzt mehrere gute Restaurants und Internetcafés und ist somit kein unangenehmer Ort, um einen Lese-, Schreib- und Blogstop einzulegen. Ausser einigen architektonischen Meisterwerken aus der Sowjetzeit und einer Leninstatue gibt es allerdings nicht viel zu sehen. So waren wir denn auch nicht unglücklich, dass die diesmal erfolgreiche Visa-Prozedur nur zwei Tage in Anspruch nahm…
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