Nur dreieinhalb Stunden später, für einmal ein Katzensprung, tönte es aus den Lautsprechern: “Welcome in Perth, Australia – Welcome home!” – Gejohle und viel Applaus. Also doch kein Katzensprung sondern vielmehr so etwas wie eine Zeitreise, eine Reise zwischen Welten, wie sich herausstellen sollte.
Nach bestandener Einreiseprüfung (Rezeptpflichtige Medikamente ohne Rezepte in dieses Land einführen ist ein “crime” und das gute alte Schweizer Sackmesser soll auf einmal eine “Weapon” sein…) gings per Taxi ins Stadtzentrum von Perth. Wenn sich schon in den ersten Augenblicken abgezeichnet hatte, dass wir würden umdenken müssen, so war die Landung doch härter als angenommen. Ohne nach einem Tag bereits die Australier kritisieren zu wollen und wohl wissend, dass wir in ein paar Wochen wahrscheinlich von diesem Land schwärmen werden, war es doch brutal festzustellen, dass unser bisher so bewährtes Lächeln in nur einem Tag sicher zwei Drittel des Wertes eingebüsst hatte. Warum interessiert sich denn der Taxifahrer nicht für uns, warum hilft uns denn niemand wenn wir in dieser Menschenleeren, grauen Millionenstadt den Weg nicht finden, …
Genug gejammert, immerhin fanden wir an diesem Abend nach langer Zeit einen Elternteil wieder, haben gut gegessen und getrunken!
Cheers Mate!
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Seulement trois heures et demie plus tard, un tout petit trajet donc, les hauts parleurs de l’avion nous ont annoncés « Welcome in Perth Autralia, Welcome Home », suivi de cris et d’applaudissements. Ce n’était donc peut être pas un si petit trajet mais plutôt un voyage dans le temps, un voyage entre deux mondes comme nous allions rapidement le constater.
Après le contrôle d’immigration réussi (attention importer des médicaments sans ordonnance en Australie est un crime et le bon vieux couteau suisse est devenu tout à coup une « weapon ») nous sommes partis en taxi dans le centre ville de Perth. Bien qu’il fût évident qu’il allait falloir changer notre manière de penser, l’atterrissage a quand même été plus dur que ce que nous avions imaginé. Sans vouloir critiquer les australiens après seulement une journée et sachant que d’ici quelques semaines nous allions adorer ce pays, il était quand même difficile de nous rendre compte que notre sourire, notre passeport pour un voyage sans soucis jusqu’ici avait perdu presque toute sa valeur. Pourquoi le chauffeur de taxi ne s’est pas intéressé à nous ? Pourquoi dans cette ville déserte et grise personne ne nous a aidés quand nous n’avons pas trouvé notre chemin ?
Assez pleuré, au moins nous avons ce soir, retrouvé une partie de nos parents, et avons bien mangé et bien bu !
Cheers Mate !
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