dimanche 10 mai 2009

Göreme

Nach einer weiteren Nacht im Bus und kurzem Entspannen im Höhlen-Hostel, fuhren wir im Ausflugs-Minibus quer durch Kappadokien.

Lava, Wasser und Wind haben in dieser Region eine bizarre Skulpturenlandschaft geschaffen. Ein wahres Kunstwerk der Natur. Im GEO «Türkei» steht dazu folgendes :

«Vor einigen Millionen Jahren brodelte die Erde in Zentralanatolien. Bis ins zweite Jahrtausend vor Christus hinein überzogen die Vulkane Erciyes und Hasan das Land mit Lava und Tuffasche. Der Auswurf verdichtete sich über Jahrhunderte zu Gestein unterschiedlicher Härtegrade. Nachdem die Vulkane erloschen waren, nahmen Wind und Wasser ihre Arbeit auf. Regenfälle und Flussläufe wuschen die Felsen aus, gruben sich in die unteren, weichen Gesteinsschichten, ließen die härteren stehen und schafften so die Mützenberge und Riesenpilze. Die Türken nennen sie getreu ihres märchenhaften Aussehens peri bacalar, «Feenkamine».

Die Menschen, die hier wohnen, haben die Landschaft Kappadokiens geformt, untergraben und ausgehöhlt. Bis in die fünfziger Jahre waren die Felsen ihre Behausungen. Der Stein ist weich, lässt sich mit einfachem Werkzeug bearbeiten und isoliert perfekt. Im Sommer bleiben die Wohnhöhlen angenehm kühl, in den frostigen Wintern des anatolischen Hochlands hält der Berg die Temperatur bei 10 bis 15 Grad. Bereits im Neolithikum war Kappadokien dicht besiedelt, Hethiter, Phryger, Perser, Römer lösten sich in der Herrschaft ab, doch vor allem die Gründung christlicher Gemeinden und Klöster ab dem 2. Jahrhundert nach Christus hat bis heute beeindruckende Spuren hinterlassen.

Ein paar Dutzend der über 1000 Höhlenkirchen sind zur Attraktion hergerichtet. Man stolpert ehrfurchtsvoll durch tausendjährige Geschichte, staunt bis zur Nackenstarre über die Höhe der Kirchenschiffe, über formvollendete Bögen und Säulen, über die klare Schönheit der Fresken und versucht zu verstehen, wie das wohl funktioniert hat: eine Negativ-Baustelle, auf der man Steine wegtragen musste, damit Räume entstehen.»

Après encore une nuit en bus et une petite sieste dans notre hotel troglodythe, nous avons traversé la Cappadoce en mini-bus.

Lave, eau et vent ont créés dans cette région un paysage aux sculptures bien étranges. Un vrai chef-d’oeuvre de la nature. Dans le GEO-Turquie on peut lire à ce propos les lignes suivantes:

«Il y a plusieurs millions d’années, la terre était en ébullition en Anatolie centrale. Jusqu’au 2ème millénaire avant JC, les volcans Erciyes et Hasan ont couverts le pays avec de lave et de cendre de tuf. Les projections se sont modifiées en roches de différents degrés de dureté. Après l’extinction des volcans, vent et eau ont commencé leur travail. Pluies et cours d’eau ont délavé les rochers en creusant les parties profondes, moins dures, et en laissant debout les parties plus dures. Ainsi sont nés les champignons que les Turcs appellent les cheminées de fées.

Les hommes, qui habitent ici, ont formé et creusé le paysage de Cappadoce. Jusqu’aux années 50, les rochers étaient leurs maisons. La matière est souple, peut être travaillée facilement et isole parfaitement. En été, ces caves-maisons, restent assez fraiches. Dans les hivers glacés la montagne assure une température de 10 à 15 degrés. Depuis le Néolithique, la Cappadoce est densément peuplée. Hittites, Perses et Romains se sont relayés dans la domination de la région. Les traces les plus impressionnantes remontent cependant à la fondation de communautés et de cloitres chrétiens à partir du IIème siècle.

Une dizaine des plus de 1000 églises troglodythes ont été restaurées. En traversant l’histoire des derniers millénaires, on admire les nefs, les arcs et les piliers époustouflants, ainsi que les fresques. On se demande comment ils ont pu faire tout cela: un chantier inversé pour lequel on a du enlever les pierres pour créer des pièces.»

1 commentaire:

Unknown a dit…

Il parait que des petits elfes habitent les maisons troglodytes ? Cela m'a l'air en tout cas bien frais pour faire la sieste en cas de forte chaleur :-)